148 Page 152 Les mille et unfantomes j'étais, j'avais besoin de rester, tout déplacement était une fatigue, La nuit vint, on m'apporta ma lampe, mes femmes, je le compris du moins àleurs gestes, m'offraient de rester près de moi. Je les remerciai . elles sortirent. A la même heure que la veille, j'éprouvai les mêmes symptômes. Jevoulus me lever alors et appeler du secours . mais je ne pus aller jusqu'à la porte, J'entendis vaguement le timbre de l'horloge sonnant neuf heures moinsun quart . les pas résonnèrent, la porte s'ouvrit . polo lacoste discount, mais je ne voyais, je n'entendais rien . comme la veille, j'étais allée tomber renversée sur mon lit.Comme la veille, j'éprouvai une douleur aiguë au même endroit. Comme la veille, je me réveillai à minuit . seulement, je me réveillai plus faible et pluspâle que la veille, Le lendemain encore l'horrible obsession se renouvela. J'étais décidée à descendre près de Smérande, si faible que je fusse, lorsqu'unede mes femmes entra dans ma chambre, et prononça le nom de Grégoriska. Grégoriska venait derrière elle, Je voulus me lever pour le recevoir, mais jeretombai sur mon fauteuil. survetement lacoste pas cher Il jeta un cri en m'apercevant, et voulut s'élancer vers moi . mais j'eus la force d'étendre le bras vers lui.Que venezvous faireici . lui demandaije,Hélas , ditil, je venais vous dire adieu , je venais vous dire que je quitte ce monde qui m'est insupportable sans votre amour et sansvotre présence, je venais vous dire que je me retire au monastère de Hango.Ma présence vous est ôtée, Grégoriska, lui répondisje, mais non mon amour. Hélas, je vous aime toujours, et ma grande douleur, c'est que désormais cet amour soit presque un crime,Alors, je puis espérer que vous prierez pour moi,Hedwige,Oui . seulement je ne prierai pas longtemps, ajoutaije avec un sourire,Qu'avezvous donc, en effet, et pourquoi êtesvous si pâle,J'ai.