D'ailleurs, si elle n'aplus rien, elle viendra demeurer avec moi, et j'aurai toujours pour deux. J'accepte, ditil . allons chez toi.Soit, mais attends.Quoi .Renferme dans letabernacle les objets que tu y as pris, refermele à clef, cela te portera bonheur. Le sourcil du bandit se fronça comme celui d'un homme que la foi envahitmalgré lui . pull lacoste pas cher il replaça les vases sacrés dans le tabernacle et le referma.Viens, ditil.Fais d'abord le signe de la croix, lui disje, Il essaya de jeter unrire moqueur, mais le rire commencé s'interrompit de luimême, Puis il fit le signe de la croix. Maintenant, suismoi, lui disje, Nous sortîmes par la petiteporte, en moins de cinq minutes, nous fûmes chez moi. Pendant le chemin, si court qu'il fût, le bandit avait paru fort inquiet, regardant autour de lui etcraignant que je ne voulusse le faire tomber dans quelque embuscade, Arrivé chez moi, il se tint près de la porte, Eh bien , ces mille francs . demandatil.Attends, répondisje, J'allumai une bougie à mon feu mourant . lacoste pas chere, j'ouvris une armoire, j'en tirai un sac. Les voilà . lui disje, Et je lui donnai le sac.Maintenant les deux autres mille, quand les auraije,Je te demande six semaines.C'est bien, je te donne six semaines.A qui les remettraije, Le banditréfléchit un instant. A ma femme, ditil.